Pierre Ménès s'en prend à Hervé Mathoux et Nathalie Ianetta

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Le journaliste Pierre Ménès lors d'un match de Ligue 1 entre Monaco et Bordeaux, le 2 mars 2018 à Monaco.  (Photo: VALERY HACHE via Getty Images)
Le journaliste Pierre Ménès lors d'un match de Ligue 1 entre Monaco et Bordeaux, le 2 mars 2018 à Monaco. (Photo: VALERY HACHE via Getty Images)

MÉDIAS - Le journaliste sportif Pierre Ménès, accusé d’agressions sexuelles sur plusieurs femmes, a annoncé, ce 12 juillet, quitter le groupe Canal+. En parallèle, il a attaqué d’autres journalistes qui ont partagé les plateaux avec lui.

C’est en mars dernier que la polémique Ménès a débuté. L’une de ses anciennes collègues, Marie Portolano, réalise alors un documentaire qui rapporte que le chroniqueur du Canal Football Club a eu un comportement déplacé avec plusieurs femmes. La diffusion de “Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste” avait aussi fait ressurgir des archives le concernant, contraignant la chaîne à mener une enquête interne.

Celle-ci se solde donc par le départ négocié de Pierre Ménès. Mais le journaliste ne veut pas faire profil bas. Dans une interview accordée ce 12 juillet à TéléStar, il met en cause certains de ses collègues qui ne l’ont pas soutenu: “Je ne me voyais pas retravailler avec des gens qui m’ont tourné le dos au pire moment. J’ai trop de fierté, je n’aurais pas pu”, dit-il notamment.

“Il était là pour faire le beau quand j’étais malade”

Mais c’est avec deux journalistes en particulier qu’il a tenu à régler ses comptes. Concernant Hervé Mathoux, le présentateur de l’émission “Canal Football Club”, Pierre Ménès n’hésite pas à être vulgaire pour décrire la situation : “Lui, il était là pour faire le beau quand j’étais malade, mais quand il a fallu sortir ses c... il n’y avait plus personne”, déclare-t-il.

Il n’a pas non plus hésité à parler de la nouvelle directrice des sports de Radio France, Nathalie Iannetta qui avait publié le 27 mars une tribune dans Le Monde, dans la foulée de la diffusion du documentaire. ”[Elle] a fait son pamphlet dans Le Monde. Elle me dédouane sans le faire vraiment. Je n’oublierai jamais le coup de fil qu’elle m’a passé quand je me suis retrouvé au cœur du réacteur. Elle m’a dit: ‘démissionne, c’est ce que tu as de mieux à faire’. C’est la chose qui m’a fait le plus mal”, affirme le journaliste qui se décrit aujourd’hui en “dépression” et n’a pas évoqué la suite de sa carrière à l’antenne.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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