"Pierre" : "Une demande d’intégration et de mixité, qui récuse ainsi toute la logique d’apartheid portée par les indigénistes"

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" Mon fils m'a demandé si le prénom Pierre existait ! ". C'est ainsi qu'une femme d'origine étrangère a interpellé Emmanuel Macron lors de son récent passage à Montpellier. Jean-Loup Bonnamy, professeur agrégé de philosophie, y voit la mise en échec de la stratégie décoloniale, qui défend la non-mixité.

Les images tournent en boucle depuis quelques jours. À Montpellier, une femme maghrébine voilée interpelle le président de la République, alors en déplacement dans un quartier sensible de la ville. " Monsieur le Président, j’ai mon fils qui a huit ans, explique-t-elle. Il m’a demandé si le prénom de "Pierre" existait vraiment ou si ce n’est que dans les livres, tellement il y a un manque de mixité dans le quartier. C’est vraiment grave. Cette question m’a choquée ".Cette femme a exprimé une demande d’intégration et de mixité, une demande de France. En une phrase, elle a assassiné tout le discours victimaire et islamo-gauchiste, récusant ainsi toute la logique d’Apartheid portée par les indigénistes. Alors que les groupuscules indigénistes et des organisations soi-disant de gauche organisent des réunions non-mixtes (c’est-à-dire des réunions racistes dont les Blancs sont exclus en raison de leur couleur de peau), réalisant ainsi le programme de ségrégation du Ku Klux Klan, une femme maghrébine, voilée, habitant un quartier populaire a demandé davantage de mixité… à rebours de toutes les logiques de non-mixité et de communautarisme.Dans le logiciel communautariste et...

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