Pierre-André Taguieff : "Réponse à une tribune islamo-décoloniale d'universitaires en forme d’aveu"

·1 min de lecture

Pierre-André Taguieff, philosophe et historien des idées, directeur de recherche au CNRS et auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, dont "Liaisons dangereuses : islamo-nazisme, islamo-gauchisme" (Hermann, 2021), décortique une tribune publiée le site BibliObs. Selon lui, en voulant prouver que l'islamo-gauchisme n'existe pas, elle prouve paradoxalement le contraire.

La tribune publiée sur le site BibliObs le 17 mars 2021, "Nous voulons exprimer ici notre solidarité avec les universitaires français", signée par des universitaires et des activistes décoloniaux "du monde entier" accusant Frédérique Vidal et l’État français de "racisme" et d’"islamophobie" constitue une nouvelle preuve de l’existence de l’islamo-gauchisme en tant que phénomène politico-culturel international. Tout y est : le catéchisme des récents "progressistes" ou "radicaux" et la nouvelle langue de bois décoloniale, néo-antiraciste et "anti-islamophobe" – en réalité "anti-islamismophobe".Les intellectuels signataires, eux-mêmes universitaires ou activistes d’extrême gauche (qui se désignent comme "chercheurs et activistes internationaux"), prétendant défendre ceux qu’ils appellent "les universitaires et activistes progressistes et radicaux", leurs homologues en France, y dévoilent leurs positions pro-islamistes et pseudo-antiracistes, lesquelles, à travers la dénonciation d’une "image blanchie de la République" ou l’attaque contre "la gauche blanche", laissent percer un racisme anti-Blancs.Il faut...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Jean-Pierre Le Goff : "Cette pandémie a montré que le repli individualiste n’écrase pas tout"

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

André Vallini : "Tous les jours, je crains une nouvelle affaire d'Outreau"

Entretien avec Pierre-André Taguieff, troisième partie : "les censeurs jouent les censurés"