La philosophe Julia de Funès appelle à "une laïcité plus combative"

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Le sujet divise la classe politique et la société depuis de nombreuses années. En France, le débat autour de la laïcité continue d'être explosif, et est par ailleurs regardé avec curiosité, voire sévérité, par une partie du monde anglo-saxon. Invitée dimanche du Grand rendez-vous Europe 1/Les Échos/Cnews, la philosophe Julia de Funès, dénonce les nombreux "amalgames" autour de la laïcité à la française, et appelle à passer à "une laïcité plus combative". 

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"Même en France, elle est mal comprise", note Julia de Funès à propos de laïcité à la française. La philosophe regrette un premier amalgame "entre laïcité et laïcisme, comme si la laïcité était le refus de toute croyance". Or, ajoute-t-elle, "ce n'est pas du tout ça. La laïcité, c'est que l'État n'a pas de religion, ne finance aucun culte, et que son discours excède celui des autorités religieuses, alors que le laïcisme, c'est être hostile à toute croyance".

"Du côté des islamistes, la laïcité a été très site amalgamée à du laïcisme (...) puis le laïcisme a été amalgamé avec l'islamophobie", poursuit Julia de Funès, selon qui l'islamophobie, terme qui divise la classe politique, "est une escroquerie intellectuelle, un terme incroyablement factice". 

"On a le droit de critiquer une religion"

"On peut être islamophobe", clame l'invitée d'Europe 1. "On a le droit de critiquer une religion, l'islamophobie, ce n'est pas du racisme".

"Le piège de la laïcité a été&nb...


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