Philippe Geluck : "Le week-end, le Chat et moi, on ne se parle plus"

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"Restons négatifs!" Ce jour d'octobre, Philippe Geluck porte un masque sur lequel le Chat donne ce conseil avisé. "Un modèle désormais disponible", précise-t‑il. Le dessinateur belge est arrivé le matin même à Paris pour assurer la promotion du 23e album* de son félin, qui totalise 14,5 millions d'exemplaires vendus depuis le premier tome en 1986. La BD a été conçue pendant le premier confinement. "Je n'ai jamais autant travaillé le week-end que pendant cette période, souffle-t‑il. Les semaines n'existaient plus."

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Ne pouvant pas compter que sur mon physique de Latin lover, j'ai misé sur d'autres armes : la cuisine et l'humour!

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Une anomalie pour l'auteur de 66 ans, qui se définit comme un hyperactif. "Mais quand j'arrête, je suis un hyperpassif!", précise-t-il. Le dimanche, en principe, il le savoure et le consacre aux siens. A sa femme depuis que les enfants ont quitté la maison, ainsi qu'à sa famille et à ses petits-enfants. "C'est, avec le samedi, un moment hors du temps", confie-t‑il.

A Bruxelles, où il réside la plupart du temps, la parenthèse débute par un petit déjeuner à deux, suivi d'un grand dilemme : "Scrabble en peignoir ou après s'être douché et rasé?" Après quelques parties, les Geluck vont flâner devant les étals : "A Bruxelles, Paris ou Venise, j'aime les villes qui ont de beaux marchés." Puis monsieur mitonne des plats de son cru. "Ne pouvant pas compter que sur mon physique de Latin lover, plaisante-t‑il, j'ai misé sur d'autres armes : la cuisine et l'humo...


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