Philippe Duperron sur le procès du 13-Novembre : « La juste peine est celle que décidera la cour »

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Le procès du 13-Novembre est entré dans sa dernière ligne droite avec les plaidoiries des avocats de la défense : pour Atar et Krayem lundi, et Bakkali, mardi ; puis ce seront au tour des avocats d’Abrini jeudi et ceux de Salah Abdeslam, vendredi. « C’est la semaine de la juste peine », observe Philippe Duperron, président de 13Onze15 Fraternité-Vérité, qui a perdu son fils dans les attaques. « Chacun cherche à démontrer que la peine requise n’est pas la juste peine », poursuit-il, soulignant « l’excellente qualité des plaidoiries », souvent prononcées ces derniers jours et dans les jours qui viennent par des secrétaires de la conférence.

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« C’est un peu le jeu du procès d’assises : c’est le dernier qui parle qui a raison, poursuit le père de Thomas. On en sort toujours un peu ébranlé dans nos convictions. » Le 29 juin, la cour d’assises spéciale de Paris prononcera son verdict, tant attendu après près de dix mois d’audience. Les avocats généraux ont requis entre cinq ans de prison et la perpétuité incompressible pour Salah Abdeslam.

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Aucune peine, aucune sanction judiciaire ne sera effectivement à la hauteur de la perte d’un enfant

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« La juste peine est celle que décidera la cour. Ce n’est pas à nous, parties civiles, de dire quelle serait cette juste peine », commente Philippe Duperron, avant de poursuivre : « Quand on dit que les peines ne seront jamais à la h...


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