Philippe et Collomb affichent leur fermeté au sujet des jihadistes de retour en France

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Philippe et Collomb affichent leur fermeté au sujet des jihadistes de retour en France

Tous deux en déplacement à l'étranger, le premier au Maroc, le second à Londres, Edouard Philippe et Gérard Collomb ont chacun évoqué les sanctions pénales qui attendent les jihadistes français de retour sur le territoire national. Cette préoccupation s'est renforcée depuis l'effondrement de Daesh au Moyen-Orient. 

Depuis l'effondrement de Daesh, qui a à présent perdu presque la totalité du territoire qu'il avait occupé en Syrie et en Irak, la question du retour des jihadistes français dans l'Hexagone préoccupe l'opinion. De plus, il y a quelques jours, la BBC annonçait que près de 250 jihadistes, dont quelques Français, avaient pu fuir la ville syrienne de Raqqa, en octobre, au moyen d'un accord conclu entre les terroristes et les Forces démocratiques syriennes. Tous deux en déplacement à l'étranger, le Premier ministre, Edouard Philippe, et le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, ont tenu à apporter une réponse forte à l'inquiétude suscitée par ce phénomène. 

"Le fait pour un ressortissant français d’être dans une zone de combat est pénalement répréhensible. Nous n’organisons évidemment en rien le retour de ceux qui ont fait le choix de combattre contre la coalition", a-t-il commencé lors d'une conférence de presse au Maroc ce jeudi. "Tous ceux qui reviendraient sur le territoire national sont immédiatement soumis à une procédure pénale qui produit les effets que vous savez puisque, depuis le début de l’année 2017, neuf personnes sont revenues sur le territoire national depuis ces zones de combat et qu’elles ont toutes fait l’objet d’une procédure pénale", a-t-il poursuivi. 

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