Quand les pharmacies jettent des médicaments encore bons

Par Thibaut Déléaz
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Ce dimanche, sur M6, « Capital » enquête sur l'immense gaspillage des médicaments, dont les professionnels se débarrassent avant leur date limite.

Des centaines de milliers de pilules, de vaccins, de crèmes ou encore de savons qui finissent à la poubelle chaque année, alors qu'ils pourraient encore servir? Ce dimanche 28 mars, sur M6, l'émission Capital enquête sur le gigantesque gaspillage des médicaments. Les pharmaciens, mais aussi les grossistes et les laboratoires jettent chaque année pour un milliard d'euros de produits.

Des médicaments qui ne seront pas recyclés, pas plus que leur emballage en carton, mais envoyés directement à l'incinérateur. Il y a bien sûr le gâchis de la surproduction, avec des médicaments mais aussi des produits de parapharmacie jamais vendus qui se retrouvent périmés. Une surproduction à laquelle les laboratoires sont parfois contraints par la réglementation très stricte qui leur impose de fabriquer leurs produits par lots indivisibles, mais qui provient aussi de véritables stratégies de leur part pour gagner des parts de marché en inondant les rayonnages des pharmaciens, quitte à jeter ensuite.

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Des médicaments encore bons jetés

Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg, qui cache un gaspillage encore plus important : certains médicaments sont jetés avant même leur date de péremption. Ils pourraient encore servir, mais les pharmaciens et les grossistes considèrent qu'à trois mois de l'échéance, et même à six mois pour les laboratoires, ils sont invendables. Ce sont parfois des médicaments précieux, valant plu [...] 

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