"Tout peut s'oublier", dernier roman d'Olivier Adam : un père confronté au côté obscur du Japon après la disparition de son ex-femme et de son fils

Laurence Houot
·1 min de lecture

t peut s'oublier est l'histoire d'un homme, français, confronté à la disparition de son ex-femme, japonaise, et de son fils de cinq ans. Avec ce nouveau roman, publié le 6 janvier 2021 aux éditons Flammarion, Olivier Adam ouvre une porte sur l'envers du décor du Japon et creuse des thèmes qui lui sont chers : la famille, la paternité, la disparition, qu'il met en scène ici comme dans une chanson.

L'histoire : Nathan est un rêveur, un solitaire, un attentiste. Ces traits de caractère lui ont valu déjà des déboires amoureux. Quand on fait sa connaissance, il partage son temps entre la gestion du cinéma d'art et d'essai dans la ville côtière bretonne où il habite (Saint-Malo on suppose), et son fils Léo, cinq ans, qu'il a eu avec Jun, une Japonaise rencontrée à Kyoto. Ils sont séparés depuis quelques temps quand subitement Jun et Léo disparaissent de la circulation. La jeune femme a vidé l'appartement qu'ils occupaient depuis la séparation.

Tout ce qui reste de leur présence : des affaires et des jouets de Léo abandonnés dans le local à poubelles de leur immeuble. Jun n'a laissé aucune explication. Comme une réplique d'un phénomène répandu au Japon, son ex-femme et son fils se sont "évaporés". Passée la panique, Nathan lance un détective sur leurs traces, qu'il retrouve du côté de la petite île de Miyajima, dans la mer intérieure de Seto.

On retrouve dans ce nouveau roman d'Olivier Adam des thèmes qui lui sont chers, au premier chef la disparition, thématique à fort (...)

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