Les Petits Meurtres d’Agatha Christie (France 2) - Arthur Dupont : "Je me suis inspiré de Jean-Paul Belmondo et de Mel Gibson..."

Cette enquête débute par le meurtre de Madame Maud, une patronne de maison close, où se retrouve le gratin politique et économique de la région. Était-ce fréquent dans les années 70 ?

Arthur Dupont : Les parties fines où se mêlait l’élite politique et économique ont fait couler beaucoup d’encre. On parlait alors de "ballets roses". On ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec Madame Claude et son réseau de call-girls de luxe.

Cette époque, c’est aussi la banalisation du divorce, et Max, votre personnage, vit une séparation douloureuse. Que lui reproche sa femme ?

Ses accès de colère, sa misogynie, sa conception latine et patriarcale du couple, qui veut que la femme appartienne à l’homme. En bref, elle ne supporte plus son machisme.

De quelle manière avez-vous construit ce personnage ?

Quand la productrice, Sophie Révil, m’a proposé le rôle, je me suis référé à des figures inspirantes, comme Paul Michael Glaser, inoubliable Starsky (de la série Starsky et Hutch, ndlr), Jean-Paul Belmondo et un peu de Mel Gibson aussi, dans L’Arme fatale. Ce sont des personnages charmeurs, qui peuvent aussi se montrer de véritables goujats. En plus, le costume influence pas mal la façon de jouer. Porter un blouson de cuir, des fringues cintrées, des pantalons pattes d’éléphant, des boots et un flingue au côté gauche, ça vous pose le personnage.

Justement, comment la commissaire Gréco (Émilie Gav... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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