Les petits dormeurs augmentent leur risque d'Alzheimer

·1 min de lecture

Une étude menée par des chercheurs de l’Inserm et de l'Université de Paris, en collaboration avec l'University College de Londres (Grande-Bretagne) révèle qu'il y a un risque de démence plus élevé de 20 à 40 % chez les personnes dont la durée du sommeil est inférieure ou égale à six heures par nuit à l’âge de 50 ou 60 ans. Les chercheurs ont également observé un risque accru de démence de 30 %, chez les personnes âgées de 50 à 70 ans présentant systématiquement une durée de sommeil courte, indépendamment de leurs éventuels problèmes de santé cardiovasculaire, métabolique ou mentale.

La chercheuse de l'Inserm Séverine Sabia, a analysé les données d'une étude qui s’est intéressée à la santé de 7959 Britanniques depuis 1985. Les participants ont effectué une auto-évaluation de la durée de leur sommeil à six reprises entre 1985 (étendue d’âge : 35 à 55 ans) et 2015 (étendue d’âge : 63 à 86 ans), ce qui a permis d'obtenir des données sur la durée de leur sommeil à 50, 60, et 70 ans, et d'étudier le lien avec l'apparition d'une forme de démence.

L'apnée du sommeil favorise l'accumulation de protéine bêta-amyloïde

Ce n'est pas la première fois que les scientifiques s'intéressent aux troubles du sommeil pour comprendre le lien avec la maladie d'Alzheimer. Tout simplement parce que ceux-ci ont un impact délétère sur notre cerveau. "Grâce à l'utilisation de plusieurs méthodes d'imagerie cérébrale, nous avons pu préciser (...)

Lire la suite sur Topsante.com

Docteure, j'ai très mal d'un côté de la tête
Pour la première fois, une entreprise accorde un congé menstruel à ses employées
Et si la pose d'un implant pouvait mesurer en temps réel l'efficacité d'une greffe ?
Alzheimer : 10 habitudes quotidiennes qui augmentent les risques
Myopathie de Duchenne : une thérapie génique à l'essai, une première en France