Perturbateurs endocriniens: l'Assemblée pour un pictogramme "déconseillé aux femmes enceintes"

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Le groupe LaREM lance une application censée suivre la mise en œuvre des réformes

L'Assemblée nationale s'est prononcée mardi pour que les fabricants apposent un pictogramme "déconseillé aux femmes enceintes" si leurs produits contiennent des perturbateurs endocriniens présentant des risques pour le développement du bébé.
    
Approuvé en première lecture lors de l'examen du projet de loi antigaspillage, cet amendement LR n'était pas soutenu par le gouvernement et son sort dépendra de la navette parlementaire. Portée par Michel Vialay (LR), la mesure concerne les perturbateurs endocriniens pour lesquels l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) émettrait une recommandation "spécifique" concernant les femmes enceintes.

"Un pictogramme, ça ne coûte rien et c'est très visuel pour les personnes qui font les courses de manière très rapide", a souligné la LR Valérie Beauvais.

Plus tôt, l'Assemblée avait voté à l'unanimité, et avec l'aval du gouvernement cette fois, un amendement LaREM en faveur d'une plus grande "transparence" sur les perturbateurs endocriniens. Il demande aux fabricants de mettre en ligne et en "open data" (des données en accès public et exploitables sur internet) des informations sur la présence de ces substances dans leurs produits.

Un amendement moins "réducteur"

La secrétaire d'Etat Brune Poirson a jugé cet amendement LaREM moins "réducteur" que celui sur les femmes enceintes, et a demandé d'attendre le travail réalisé au...

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