Pertes et dommages dus au changement climatique: que faut-il attendre de la COP27? (2/2)

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Cheval de bataille historique des pays les plus vulnérables au changement climatique, la question des compensations financières pour les dégâts causés pourrait s’imposer pour la première fois à l’agenda officiel de la COP27, qui se tient à Charm el-Cheikh (Égypte) du 6 au 18 novembre. De quoi s'agit-il ? Suite et fin de notre décryptage.

► Première partie: comprendre les pertes et dommages, grande attente du Sud à la COP27 (1/2)

  • Les pays qui poussent, ceux qui résistent

Les pertes et dommages sont le cheval de bataille indéfectible d’une quarantaine de petits États insulaires, qui s’expriment par le biais d’une coalition, l’Aosis. Ces îles n’émettent qu’1,5% des GES mais comptent parmi les territoires les plus menacées par le dérèglement. La COP représente, pour ces populations de la mer, une caisse de résonnance incomparable, dans laquelle certaines figurent comme la Première ministre de la Barbade Mia Mottley, savent souffler.

À relire : Leurs îles coulent: comment les petits États insulaires tentent de se débattre à la COP