Les personnes les plus généreuses sont celles qui dorment le plus !

Pixabay.com

Laisser sa place assise dans le métro, porter la valise d’un parfait inconnu ou donner de l’argent, l’altruiste c’est surtout, selon une étude récente, une histoire de sommeil. Un lien documenté pour la première fois dans la revue Plos Biology, à partir des résultats d’une équipe de neuropsychologues de l’Université de Californie. Selon eux, chez l’être humain, la diminution du sommeil altère la charité, une vertu religieuse, mais surtout le ferment des communautés.

Nécessaire à l’avènement des sociétés humaines, l’entraide est un comportement individuel qui soude les liens au sein d’un groupe. Par exemple, aux États-Unis les donations financières équivalent à 5,5 % du produit intérieur brut. L’altruisme est une force majeure grâce à laquelle se sont construites et maintenues les civilisations. Le World Giving Index a reporté que la moitié de la population des États-Unis, de l’Europe et de l’Asie dit avoir aidé un étranger dans les mois précédant l’enquête. La manifestation de la compassion chez un individu a été expliquée par les normes culturelles, les facteurs socio-économiques, les traits de personnalités, mais jamais le sommeil. Aujourd’hui, voilà chose faite.

Le siège des comportements altruistes, chez notre espèce, est évidemment situé dans les replis du cerveau. Un réseau de neurones attribué à ces comportements sociaux s’active lors de leur expression. Il est innervé autour de 8 points clés qui se répartissent entre le cortex préfrontal, le sillon du lobe temporal, la (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Pourquoi les Français aiment-ils tant se révolter ?
Le hoverboard : ce nouveau mode de déplacement qui fait fureur !
D'où vient le cornichon ?
Traquez les petites dépenses
Pourquoi plus de bébés naissent le 23 septembre ?