"Personne n'aurait compris" : Jean-Michel Blanquer coupe court à ses ambitions politiques

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En juin prochain, l'heure sera aux élections régionales et pour ce qui concerne l'Île-de-France, le parti La République en Marche (LREM) ne pourra pas compter sur Jean-Michel Blanquer. D'après les informations du Parisien, et après des rumeurs persistantes, le ministre de l'Education a annoncé qu'elle n'allait pas se présenter. "Au regard des circonstances, je ne veux pas que la locomotive que je souhaitais être se transforme en enclume pour l'équipe. Je ne me désengage pas. J'avais accepté d'être chef de file pour servir le mouvement, mais je passe la main", a-t-il annoncé lors d'une visioconférence avec des cadres et parlementaires de LREM.

Une décision qui a été saluée par un proche de Jean-Michel Blanquer. "Trop compliqué de mener deux fronts simultanés. Et puis, personne n'aurait compris qu'il se lance en campagne au moment où le pays s'apprête à reconfiner", a commenté la source anonyme auprès de nos confrères. Et maintenant ? À cinq mois des élections, il devient urgent qu'un visage représente le parti.

Un nom ressort pour prendre la place de Jean-Michel Blanquer : Gabriel Attal. Le porte-parole du gouvernement jouit d'une grande popularité mais n'aurait, d'après les informations de BFMTV, pas envie de se lancer dans cette course. Le compagnon de Stéphane Séjourné est tout de même fortement poussé. "L'hypothèse Attal est très incertaine. D’abord il n'est pas casse-cou, ce qui à mon avis est une erreur. Mais il va avoir 32 ans, l'Île-de-France est l'une des régions les plus (...)

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