"Le perroquet sur l’épaule… Feu !" : Emmanuel Macron n'a aucune pitié pour ses adversaires

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Emmanuel Macron annonçait la semaine dernière sa promesse de 10 000 policiers supplémentaires dans les rues, avec pour slogan "Je me bats pour la vie paisible". Un entretien dans Le Figaro qui marquait un tournant, mettant l'enjeu sécuritaire parmi ses priorités du moment. Le 21 avril, date tragique de l'attentat à Rambouillet et anniversaire douloureux de l'accession au second tour de Jean-Marie Le Pen en 2002 n'a fait que conforter le président de la République de l'importance de ce sujet sécuritaire.

Cette date marquerait-elle aussi le lancement de sa campagne à l'Elysée ? Dans Le Point, ce 29 avril, on évoque un chef d'État "changé", qui n'a aucune pitié pour ses adversaires. En ces heures de pré-campagne, Emmanuel Macron vise l'un de ses adversaires, en déclarant : "Lui, vous lui mettez le perroquet comme cible sur l'épaule ! Feu ! On change de ton !" Devant ses ministres, bouche bée.

Plus question pour l'époux de Brigitte Macron d'avoir de la pitié pour ses adversaires déclarés, parmi lesquels Marine Le Pen et Xavier Bertrand. Consigne est donnée de riposter à chacune de leurs attaques. Comme souvent, Emmanuel Macron n'a pas la langue dans sa poche et n'hésite pas à se montrer cinglant avec ses adversaires. Le ton est donné. Et si certains au sein de la majorité ont grincé des dents de le voir démarrer sa campagne avec un discours offensif, lui, sait que c'est l'enjeu sécuritaire qui a coûté la place au second tour à Lionel Jospin, il y a vingt ans de ça.

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