« Je pensais que j'étais en fin de vie » : Patrick Balkany se livre après sa libération

Patrick Balkany l'affirme, lui et son épouse n'ont jamais détourné « un centime d'argent public ».

Au lendemain de sa libération sous contrôle judiciaire, le maire de Levallois-Perret s'est longuement confié dans une interview donnée à BFM TV.


À peine sorti de prison, Patrick Balkany se livre. L'ancien maire de Levallois-Perret s'est exprimé longuement dans un entretien donné à BFM TV, au lendemain sa libération accordée par la cour d'appel de Paris après une énième demande de remise en liberté. Il était incarcéré à la prison de la Santé depuis le 13 septembre. Alors qu'il est condamné pour fraude fiscale, les juges avaient décidé d'assortir la peine de 5 ans de prison d'un mandat de dépôt.

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D'emblée, Patrick Balkany assure qu'il n'avait plus d'espoir de quitter sa cellule. « Je n'attendais même plus ce moment, j'avais eu six demandes refusées », confie-t-il. Au moment d'apprendre sa libération, il était devant son écran à regarder… BFM. « Personne n'était encore venu me voir dans ma cellule pour me dire : "Vous êtes libéré" », assure-t-il. Il revient sur son état de santé « qui s'est dégradé » au fil des jours. « Je pensais que j'étais en fin de vie, que j'allais vivre comme ça encore quelques mois et que j'allais mourir là. » Il en profite également pour critiquer la justice et la façon dont il a été traité. « J'ai eu un sentiment, non pas d'injustice, mais que la justice avait manqué de justesse. Je pensais que les juges du siège seraient plus raisonnables, mais à mon plus grand étonnement le tribunal a retenu toutes les réquisitions du procureur. Et c'est pour ça que j'ai fait appel », explique-t-il.

« Aujourd'hui, je fais 75 kilos, j'en faisais 104 »

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Autre anecdote racontée par Patrick Balkany : Nicolas Sarkozy lui aurait téléphoné à peine quelques minutes après sa sortie de l'établissement (...)

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