La pensée «woke» ou la «tyrannie des minorités» pour Michel Onfray

·1 min de lecture
© EUROPE 1

Le "wokisme" , utilisé au départ pour désigner la lutte antiraciste des Afro-Américains, s'est inscrit par la suite comme discours des sphères militantes pour dénoncer toutes formes d’injustices (sexuelles, ethniques ou religieuses) subies par les minorités. Pour le philosophe Michel Onfray, invité du Grand rendez-vous sur Europe 1, la pensée "woke" tend vers une "destruction de la culture", engendrée par une "tyrannie" de ces mêmes minorités.

>> Retrouvez le Grand Rendez-vous tous les dimanches de 10h à 11h sur Europe 1 ainsi qu’en podcast et en replay ici

Des minorités qui deviennent majoritaires

"Sociologiquement, les minorités ne sont pas majoritaires, par définition (...) Tocqueville se trompait quand il disait que le problème de la démocratie, ce serait la tyrannie des majorités", décrit le philosophe. "Dans toutes les publicités, aujourd'hui, on vend de l'électricité, on vous vend une voiture hybride, on vend du café et vous avez toujours l'idéologie de la petite fille insupportable qui donne des leçons à ses parents parce qu'ils ne trouvent pas les dosettes de café ou je ne sais quoi. Ou deux filles qui s'embrassent sur la bouche ou un couple mixte. C'est bien, d'accord, mais il n'y a pas que ça en France." 

>> LIRE AUSSI - Pour Jean-Michel Blanquer, le wokisme "sape la démocratie et la République"

Une "cérémonie nazie"

Le philosophe en appelle alors à la préservation et au "respect" des œuvres. "Publicité, cinéma, théâtre, littérature. Mais on commence ...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles