Quand la pensée "woke" se rendormira

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" Y en a pas un sur dix mille et pourtant ils dominent. Par l’intimidation et la menace, une minorité dite " progressiste " entend tirer des millions de Français de leur sommeil patriarcal, raciste, machiste, islamophobe, homophobe… Une sorte de "minoritarisme" éclairé vise tout simplement à mater la majorité ", écrit Franck Dedieu.

Les anarchistes. " Y en a pas un sur cent et pourtant ils existent ", chantait Léo Ferré en 1969. Dans cette France d’alors en quête d’ordre, le môme de Monaco célèbre le drapeau noir et sa sombre armée de soldats à " l’âme toute rongée par des foutues idées ". Avec 1 %, ils existent, les anars – et sans doute ne mourront-ils jamais grâce aux couplets de Ferré – mais, à l’époque, ils s’inclinent devant le fait majoritaire et mettent " en berne " leur étendard, faute de troupes, faute de voix. Léo connaissait sa mathématique démocratique : face aux 99 %, la marge doit rester à sa place. À la marge. En 1969, mais plus aujourd’hui. Une sorte de " minoritarisme " éclairé vise tout simplement à mater la majorité.Portés par un courant venu des États-Unis, une poignée d’activistes s’emploient à défendre les droits des minorités, le plus souvent de race, de genre ou d’orientation sexuelle. Ces " woke " à la française – littéralement " éveillés " à toutes les injustices – ne pèsent pas bien lourd mais prennent la pleine lumière à travers les réseaux sociaux. Y en a pas un sur dix mille et pourtant ils dominent. Par l’intimidation et la menace,...

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