Penelope Fillon mise en examen

Le juge Serge Tournaire a sollicité le groupe de presse concentrant de nombreux titres sarthois afin de faire la lumière sur l'éventuelle action locale de Penelope Fillon, soupçonnée d'avoir été rémunérée pour un emploi fictif. Mais Publihebdos a indiqué ce mercredi ne pas être en mesure de mener ces recherches. 

Penelope Fillon a été mise en examen ce mardi pour complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d'abus de biens sociaux et recel d'escroquerie aggravée. Cet acte judiciaire témoigne donc, a expliqué la journaliste de BFMTV Cécile Danré, que selon les juges d'instruction, Serge Tournaire, Aude Buresi et Stéphanie Tacheau chargés de l'affaire Fillon et qui ont pris cette décision "il existe des indices graves et concordants à ce stade contre Penelope Fillon". 

Ces mises en examen succèdent donc à celles déterminées à la mi-mars contre son mari, le candidat de la droite et du centre à la présidentielle, François Fillon, pour notamment détournement de fonds publics, recel d'abus de biens sociaux et manquements aux obligations déclaratives à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Entre temps, un réquisitoire supplétif du Parquet national financier avait élargi l'enquête à des faits d'"escroquerie aggravée", un chef d'accusation pour lequel l'ancien Premier ministre n'a pas encore été entendu. 

Deux soupçons d'emplois fictifs 

Ces mises en examen ont été décidées contre Penelope Fillon en lien avec différents volets de l'affaire qui secoue sa famille et la campagne électorale de son époux depuis deux mois. La mise en examen pour complicité et recel de détournement de fonds publics découle des soupçons autour du caractère...

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