Pendant une semaine, j'ai mesuré la qualité de l'air que je respire (et le résultat n'est pas rassurant)

Thomas Baïetto

Une simple pression du doigt, quelques secondes de patience et le verdict : le voyant est rouge. L'air que je respire sur le trottoir devant France Télévisions, au ras des voitures, est pollué. Je m'en doutais un peu, Flow me le confirme. Pas plus encombrant qu'un smartphone, ce nouveau capteur de pollution, lancé vendredi 7 décembre, mesure toutes les minutes quatre polluants – les particules fines PM10 et PM2.5, le dioxyde d'azote (NO2) et les composés organiques volatiles (COV). Je peux ensuite consulter le résultat des analyses sur mon téléphone, dans une application dédiée.

"L'objectif est d'amener au grand public la possibilité de mesurer son exposition à la pollution au quotidien et avoir des solutions à porter de main pour mieux respirer", explique David Lissmyr, co-fondateur de Plume Labs, la start-up française à l'origine du produit. L'idée est d'aider l'utilisateur à trouver un chemin moins exposé ou des horaires où l'air est plus respirable, alors que la pollution de l'air est responsable de 48 000 morts prématurées dans l'Hexagone, selon Santé publique France.

Pendant une semaine, j'ai testé Flow pour franceinfo. L'objet m'a accompagné dans toutes mes activités et déplacements : métro, boulot, dodo et le reste. Je n'ai pas découvert de nouvelles sources de pollution, mais ces mesures m'ont permis de réaliser à quel point l'air respiré chez moi ou dans le métro (...)

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