Pendant que vous dormiez. Avortement aux États-Unis, Ukraine, accord Australie - Royaume-Uni : les informations de la nuit

·1 min de lecture

Aux États-Unis, les autorités sanitaires autorisent l’envoi de pilules abortives par la poste. La décision de la Food and Drug Administration, jeudi 16 décembre, “alors que la Cour suprême envisage de revenir sur l’arrêt historique Roe v. Wade de 1973 qui a rendu l’avortement légal”, “signifie que l’interruption de grossesse médicamenteuse, autorisée aux États-Unis jusqu’à dix semaines de gestation, deviendra plus accessible aux femmes qui ont des difficultés à se rendre dans une clinique pratiquant les IVG”, explique le New York Times. Mais elle risque aussi “d’accentuer” les inégalités. “Dans 19 États, principalement dans le Sud et le Midwest, les visites par télémédecine pour [ce type d’avortement] sont interdites, et on peut s’attendre à ce que [ceux-ci] et d’autres Etats conservateurs adoptent des lois visant à [en] restreindre davantage l’accès.”

Crise ukrainienne : l’UE met en garde Moscou. “Pas touche à l’Ukraine !” Les dirigeants européens ont bouclé leur dernier sommet de l’année, jeudi, en laissant sous le sapin ce ‘message’ à l’intention du maître du Kremlin”, écrit Le Soir. Lors de cette rencontre des Vingt-Sept à Bruxelles, l’option des sanctions contre la Russie a été “ouvertement évoquée”. “Car, malgré l’avalanche d’appels à la ‘désescalade’, les troupes de Vladimir Poutine maintiennent une pression anxiogène aux frontières de l’Ukraine.” Pour le quotidien belge, les paroles de Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l’UE, devraient hanter les esprits des chefs d’État et de gouvernement européens : “Espérer le

[...] Lire la suite sur Courrier international

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles