Qui a gagné le débat Macron/Le Pen? Les interprètes en langue des signes trustent les suffrages

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·3 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Pendant le débat Macron/Le Pen, les interprètes en langue des signes sont les vainqueurs (Photo: Avec TF1/France2)
Pendant le débat Macron/Le Pen, les interprètes en langue des signes sont les vainqueurs (Photo: Avec TF1/France2)

Pendant le débat Macron/Le Pen, les interprètes en langue des signes sont les vainqueurs (Photo: Avec TF1/France2)

POLITIQUE - Les deux finalistes à la présidentielle ont multiplié les vifs échanges ce mercredi 20 avril dans la soirée lors de leur débat télévisé.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen, en s’affrontant sur la Russie, l’économie, les prix de l’énergie ou encore l’Europe à quatre jours du second tour, ne se sont pas laissé de répit. Pas plus qu’à leurs interprètes en langue des signes.

Comme l’ont noté de nombreux internautes admiratifs, les différents traducteurs qui se sont relayés au cours de la longue soirée, devant deux caméras qui leur étaient dédiées, ont eu de quoi faire. Notamment avec des expressions parfois peu courantes.

C’est pas Gérard Majax ce soir madame Le Pen”, a notamment déclaré le président candidat. Sur l’Europe, Macron a aussi avancé un: “votre projet consiste à sortir de l’UE. Vous mentez sur la marchandise. L’Europe est une copropriété, on ne peut pas décider seul de ripoliner la façade”. Et lancer un “finito” à sa concurrente.

De quoi impressionner les téléspectateurs qui étaient dans la soirée sur Twitter, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Ce sont quatre traducteurs qui se sont relayés durant la soirée, le travail demandant une attention extrême et étant très éprouvant.

Le grand public l’a découvert au début de la crise Covid quand les allocutions d’Emmanuel Macron étaient suivies par des millions de téléspectateurs ou quand les conférences de presse d’Olivier Véran et Jérôme Salomon rythmaient nos semaines.

“On peut faire passer autant de choses en LSF qu’en français, et de manière aussi fine, avec différents niveaux de langue : la langue des signes d’un jeune de 15 ans n’est pas la même que celle d’un grand-père”, expliquait alors au Parisien Marion Béguier, l’une des traductrices que l’on voyait souvent à la télévision

À voir également sur Le HuffPost: Comment Marine Le Pen a adouci son image d’hier à aujourd’hui

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

LIRE AUSSI :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles