Le Pen reprend les accusations de "violations du secret de l'instruction" lancées par Philippot

Trois jours après avoir été désigné comme successeur par intérim de Marine Le Pen à la tête du parti d'extrême droite fondé en 1972, les propos négationnistes de Jean-François Jalkh mettent un coup de projecteur sur le passé du FN. Sans compter que son père a, à nouveau, décidé de s'inviter dans la campagne...

Marine Le Pen, candidate du Front national à l'élection présidentielle, a réitéré mercredi les propos du N.2 du parti Florian Philippot dénonçant des "violations du secret de l'instruction" orchestrées contre de l'argent ou "pour des raisons politiques".
    
Les accusations de Florian Philippot à l'encontre des policiers anticorruption, qui enquêtent notamment sur les soupçons d'emplois fictifs du parti au Parlement européen, ont mené mardi à une plainte en diffamation du ministre de l'Intérieur Matthias Fekl. "Qu'a dit Florian Philippot ? Je vais le redire tiens, comme ça il pourra me poursuivre en même temps, M. Fekl", s'est indigné sur Cnews la présidente du FN. "Soit ces violations du secret de l'instruction sont rémunérées, soit c'est pour des raisons politiques", a-t-elle poursuivi. 
    
"Dans les deux cas c'est scandaleux, dans les deux cas ça mériterait que le ministre porte plainte et fasse faire une enquête pour savoir qui s'amuse à ce petit jeu qui nuit à l'Etat de droit, à la démocratie", a-t-elle insisté en affirmant qu'elle ne soupçonnait "personne".

Marine Le Pen estime que "ça commence à faire beaucoup" 

Florian Philippot avait évoqué la semaine dernière "une police politique" en commentant les perquisitions dont a fait l'objet le 17 février le siège du FN. Il avait aussi émis l'hypothèse d'une "système de corruption" pour expliquer les fuites dans mes médias.
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