Le Pen n'est pas "chamboulée" par la poussée de Zemmour dans les sondages

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Marine Le Pen à Metz, le 23 septembre 2021
 - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN © 2019 AFP
Marine Le Pen à Metz, le 23 septembre 2021 - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN © 2019 AFP

Alors que le polémiste talonne désormais Marine Le Pen dans les sondages, la candidate du RN se veut sereine.

"Non je ne suis pas chamboulée. Je suis calme, mais c'est aussi parce que j'ai beaucoup d'expérience", a affirmé la candidate du RN qui se présente pour la troisième fois à la présidentielle, dans un entretien diffusé sur YouTube.
L'interview a été réalisée par l'ancien journaliste Pascal Humeau, prestataire de la candidate, au domicile de la candidate, son "refuge", dit-elle, car "la vie politique est dure parfois, c'est un combat".

Des sondages jugés trop éloignés du scrutin

Eric Zemmour, qui n'est pas candidat, se qualifie pour la première fois au second tour de la présidentielle en avril 2022 avec 17 à 18% des intentions de vote, une place qui était occupée depuis de longs mois par Marine Le Pen, donnée entre 15 et 16%, selon un sondage Harris Interactive publié ce mercredi.

"Quand on est éloigné (du scrutin), les différentes études d'opinion en réalité ne mesurent pas ce qui peut se passer dans le pays dans les prochains mois", fait valoir la parlementaire.

"Il y a une forme de mousse, d'agitation qui s'exprime sur les réseaux, sur les plateaux, que moi je ressens assez peu parce que encore une fois je suis sur le terrain avec les Français" pour "confronter le projet que j'ai construit (...) et voir en quoi ça correspond à leurs préoccupations", soutient-elle, sans citer une seule fois le nom de son rival, plus radical et identitaire.

Parler du fond

"Je suis désolée de ne pas participer à mon 18e enterrement", ajoute Marine Le Pen qui "aimerait" qu'"on commence à parler du fond" et ne pas "(passer) sa vie à commenter les sondages".
La députée juge en outre "un peu étrange" le démarrage de la campagne avec "des candidats qui sont vraiment candidats, des candidats qui ne veulent pas dire qu'ils sont candidats" et "un président sortant qui n'est pas encore déclaré candidat". Alors que la candidate a édulcoré son discours, elle affirme qu'elle n'est "pas du tout ramollie". "Je suis extrêmement sûre non seulement de ma volonté d'être présidente de la République mais aussi de ma capacité à être élue".

Article original publié sur BFMTV.com

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles