Le Pen attaque le bilan du «Mozart de la finance», Macron dit avoir «protégé»

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LUDOVIC MARIN-POOL/SIPA
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La question du modèle social a rapidement dérivé sur le bilan économique du président sortant, et le «quoi qu'il en coûte», lors du débat du second tour de la présidentielle entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, mercredi soir.

Marine Le Pen a attaqué le bilan économique "mauvais" et "injuste" d'Emmanuel Macron, qu'elle a qualifié de "Mozart de la finance", tandis que le président sortant a assuré avoir "protégé" grâce au "quoi qu'il en coûte", lors du débat d'entre-deux-tours. "Vous nous expliquez avoir fait beaucoup d'efforts pour les plus modestes, moi, ce que je vois, c'est qu'il y a 400.000 pauvres supplémentaires sous votre quinquennat, nous sommes dans un pays où il y a 9,8 millions de pauvres", a lancé la candidate du Rassemblement national.

"Vous dites que vous êtes très bon en économie, que les entreprises vous adorent, or il y a 400 milliards de déficit de la balance commerciale, un record absolu", a-t-elle ajouté. Et la candidate d'extrême droite d'évoquer "le chiffre le plus brutal et le plus cruel, la productivité, qui décroche à compter de votre élection", les "14.500 emplois industriels perdus", "un bilan social encore pire"... Selon elle, "il faut faire du patriotisme économique, relocaliser, réindustrialiser, il faut aider les TPE et PME en leur accordant des baisses de fiscalité". Et, a-t-elle cinglé, "pas aux grands groupes comme vous l'avez fait, car quand vous parlez baisse d'impôt vous parlez toujours des gros et pas des petits", citant la suppression de l'ISF.

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J'en suis fier, cette dette on l'a constituée tous ensemble, pour protéger

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"C'est la (suppression de) la taxe d'habitation de très très loin" qui a été la baisse d'impôt la plus grande, a rétorqué immédiatement Emmanuel Macron, "que tout le monde aille regarder les chiffres". Selon les estimations, la suppression de l'ISF représente environ 3 à 3,4 milliards d'euros par an, et celle de la taxe d'habitation environ 17 milliards en année pleine. Emmanuel(...)


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