"Emmerder les non-vaccinés": Le Pen accuse Macron d'être "un pyromane", Zemmour le trouve "puéril" et "cynique"

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  • Emmanuel Macron
    Emmanuel Macron
    25e président de la République française
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    Marine Le Pen
    Femme politique française
(photo d'illustration) - Montage BFMTV-AFP (Joël Saget et Christophe Archambault)
(photo d'illustration) - Montage BFMTV-AFP (Joël Saget et Christophe Archambault)

La candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle Marine Le Pen a accusé ce vendredi Emmanuel Macron d'être "un pyromane", tandis qu'Eric Zemmour trouve la situation "ridicule, puérile et cynique" après les propos du président sur les non-vaccinés.

"Avoir un pyromane qui vient faire sauter le débat en quelque sorte avec des propos qui sont d'une très grande violence ne m'apparaît pas susceptible d'améliorer les solutions pour sortir de la crise sanitaire", a déploré devant les journalistes la députée du Pas-de-Calais, sur les terres du maire Robert Ménard, qui doit lui apporter son parrainage.

"Quand on est face à une crise, quelle qu'elle soit, ce qu'il faut rechercher c'est l'unité du pays, c'est dans l'unité du pays qu'on résout les crises (...) et pas dans la division", a-t-elle ajouté.

"Est-ce qu'Emmanuel Macron se sert de la crise sanitaire pour entrer en campagne ? La réponse est oui, c'est un ton de candidat" qu'il a adopté dans son interview au Parisien, a-t-elle estimé. "Est-ce que c'est utile ? La réponse est non. Est-ce que c'est efficace ? La réponse est non", a jugé la candidate du RN.

"Je ne veux pas passer trois mois à parler du Covid"

Eric Zemmour, en campagne à Châteaudun (Eure-et-Loir) a accusé le président de se faire "le champion des vaccinés", mettant ses opposants dans le camp des non vaccinés. "C'est ridicule, puéril et cynique", a-t-il déclaré. 876450610001_6290479152001

Selon le candidat d'extrême droite, Emmanuel Macron "veut voler l'élection aux Français" en ne parlant que de la pandémie: "Je veux parler de la France aux Français [...]. Je ne veux pas passer trois mois à parler du Covid". Vendredi, Emmanuel Macron a affirmé assumer "totalement" ses propos controversés de mardi sur les non-vaccinés, qu'il avait dit avoir envie "d'emmerder".

A propos de la candidate LR Valérie Pécresse qui a promis jeudi de "ressortir le Kärcher" pour "nettoyer les quartiers", Marine Le Pen a affirmé qu'il s'agissait d'un "argument extrêmement faible" qui "met la lumière" sur les "promesses non tenues" du gouvernement auquel elle a participé.

"Elle pioche un peu chez nous, un peu chez Nicolas Sarkozy, elle n'a pas une pensée personnelle", a ajouté Marine Le Pen, en disant aussi son désaccord avec elle sur le rôle de l'armée qui "n'est pas faite pour rétablir l'ordre dans les banlieues".

Article original publié sur BFMTV.com

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