Le Pen accusée de détournement de fonds : voici les affaires qui menacent la candidate à la présidentielle

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© AFP
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Samedi, le site d’informations Mediapart a révélé que l’Office anti-fraude de l’Union européenne (Olaf) avait transmis en mars 2022 à la justice française un rapport qui accuse Marine Le Pen , la candidate du Rassemblement national qualifiée pour le second tour de la présidentielle , d’avoir détourné plus de 140 000 euros d’argent public. Les faits se seraient produits entre 2004 et 2017, lorsqu’elle était députée européenne. Dans le cadre de son mandat, elle bénéficiait du remboursement de certains frais utiles pour son activité. Mais ceux-ci auraient été utilisés pour tout autre chose. Exemple cité par Médiapart : en 2010 elle organise un événement officiellement nommé « Les régions et l’Europe face à la crise financière ». Elle demande le remboursement de 5 000 euros de frais d’hôtel et de voyage pour le déplacement de treize de ses militants.

Mais l’un des participants a affirmé au Parlement européen qu’il ne s’agissait pas de parler Europe mais en fait de préparer l’élection interne pour la présidence du FN. « En entrant dans la salle de réunion, Marine Le Pen aurait sorti un drapeau européen de son sac et aurait demandé à ses collaborateurs de l’accrocher au mur et d’en prendre des photos (qui ont ensuite été transmises au Parlement pour obtenir le remboursement). Aussitôt les photos prises, elle aurait lancé, en désignant le drapeau : 'Rangez-moi cette merde' », écrit Médiapart, en prenant appui sur le récit du témoin.

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