La peine de mort a été requise jeudi par le parquet du tribunal militaire de Yaoundé à l’encontre du correspondant camerounais de RFI,

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Ahmed Abba. Comme l’a rappelé la station de radio française, il est poursuivi pour «complicité» de terrorisme. Le journaliste était correspondant dans le nord du Cameroun, région visée par les attaques du groupe nigérian jihadiste Boko Haram. Il sera fixé sur son sort le 20 avril. Il avait été arrêté fin juillet 2015 à Maroua, dans l’extrême nord du pays, avant d’être transféré à Yaoundé où il est depuis détenu. Le parquet estime qu’il a «collaboré» avec des islamistes de Boko Haram. Ahmed Abba a, lui, toujours clamé son innocence. La justice camerounaise s’appuie sur un texte très controversé : depuis juin 2014, une loi antiterroriste prévoit notamment la peine capitale pour les personnes reconnues coupables d’actes de terrorisme ou de complicité.

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