Le PDG du groupe, Philippe Charrier : « Orpea a manqué de rigueur »

Le groupe Orpea, qui n’avait pas répondu à Victor Castanet avant la publication de son livre-enquête Les Fossoyeurs (Fayard), ouvre les portes de ses Ephad au public, prêt à « faire face à toutes les questions » lors d’une opération de com’ printanière. Depuis le choc éditorial de fin janvier, la gouvernance de l’entreprise a changé et Philippe Charrier, hier président non exécutif aujourd’hui PDG, est à l’œuvre, écartant des hauts cadres suspects, acculé à admettre, après lecture de plusieurs rapports et audits, que l’essentiel des graves accusations portées par le journaliste sont fondées. Alors que les résultats annuels de la société seront présentés vendredi, le « nettoyeur » d’Orpea esquisse un « nostra culpa » calibré.

L’opération portes ouvertes dans les Ehpad que vous lancez mi-mai est-elle une première riposte au livre de Victor Castanet ?
Le moment est venu de bâtir le nouvel Orpea, dans la transparence. C’est pourquoi nous lançons les « états généraux d’Orpea ». L’idée est d’ouvrir, entre le 13 mai et le 11 juin, les portes de nos Ehpad aux familles des résidents, aux élus, au monde associatif, aux journalistes et à tous les citoyens intéressés par la question du grand âge. Des réunions publiques seront organisées dans une cinquantaine d’établissements pour que chacun puisse s’exprimer sur leur fonctionnement et nous poser toutes les questions. Ce grand débat sera suivi, à la rentrée, d’une manifestation nationale au cours de laquelle des propositions pour amélio...


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