Sans patron, l'usine des ex-Elephant carbure toujours au thé

Sans patron, l'usine des ex-Elephant carbure toujours au thé

Une victoire qui prend la forme d'un sachet de thé. L'usine Scop-Ti à Gémenos, dans les Bouches du Rhône, condamnée à la fermeture par son ancien propriétaire, le groupe anglo-néerlandais Unilever il y a encore 9 ans, tourne à plein régime... Elle est désormais une coopérative, où chacun des 37 employés est aussi le patron.

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Marie-Claire Amato, représentante de Scop-Ti, explique ce choix: "le combat de la coopérative, c’est un combat qui vise à avoir une société où l’homme compte pour une personne, donc c’est lui qui est chargé de faire vivre son entreprise et non pas des actionnaires ou voilà… Donc on aborde pas les choses du tout de la même façon."

Leur bataille pour récupérer l'entreprise s'est achevé en 2014, après 1336 jours de mobilisation. C'est aussi ce chiffre qui a inspiré le nom de leur nouvelle marque de thé.

Le parcours de Scop-Ti a inspiré d'autres initiatives dans la région... Depuis, l'entreprise connait sa 6ème année de croissance consécutive, et a atteint son équilibre financier en 2020.