Patrick Watson, la belle vague

Yann Bertrand

Il n'y a pas besoin de beaucoup d'artifices pour créer des chansons qui marquent. Patrick Watson est tout à la fois chanteur, musicien, icône de la scène montréalaise où cet anglophone s'est installé il y a quelque temps, et pour son sixième album, Wave (vague), ce boulimique de projets développe une métaphore très compréhensible. "Parfois, dit-il, tu as besoin de tout recommencer à zéro, et quand une grosse vague t'emporte, il ne faut pas lutter".

J'ai construit cet album sur le laisser-aller, le fait de faire la paix avec la réalité

Patrick Watson


Sa vie personnelle, entre une séparation et le décès de sa mère, a pris une tournure dramatique, il a immédiatement pensé au ressac et à la musique qu'il pouvait en tirer. Mais sa voix est évidemment ce qui retient l'attention : aérienne et pleine de nuances, travaillée à l'église très tôt. Il y a bien là quelque chose de magique.

L’important n’est pas moi, le chanteur, mais ce moment que tu arrives à rendre spécial, ce moment que les gens n’oublieront jamais… Et pour moi, ça a toujours été le plus intéressant dans la musique

Patrick Watson


Patrick Watson, marqué aussi par un autre Montréalais, Leonard Cohen. Il a travaillé sur l'album (...)

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