Patrick Mouratoglou: "On ne gagne pas un grand chelem avec son tennis, mais avec sa tête"

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Il a repéré Tsitsipas sur vidéo et accompagne Serena Williams dans sa quête d’un 24eme Grand Chelem. A la tête d’une académie de tennis exceptionnelle, il est coach, mentor et surtout, poil à gratter du tennis français. Il a plein d’idées pour faire évoluer ce sport mais pour l’instant, on ne l’écoute guère...

Quel est l'objectif premier de votre l'Académie ?
Patrick Mouratoglou. D'aider des jeunes à réaliser leur potentiel dans le tennis. Ç'était l'idée initiale et ça l'est toujours. Mais le projet a évolué. On a désormais également des stages « grand public ». C’est le même principe. Peu importe votre niveau, on essaie de vous amener au maximum de ce que vous pouvez faire On a une partie « élite », avec 15 jeunes joueurs. L'objectif pour eux, c'est de devenir, idéalement, numéro un mondial. Il y a aussi les pros, comme Stefanos Tsitsipas ou Serena Williams. Et on a développé un tennis études avec beaucoup de joueurs qui ont l'ambition d'intégrer les meilleures universités américaines via notamment, le tennis. Faire des études et, en même temps du sport de compétition à très bon niveau, c'est l'idéal.

N’est-ce pas un peu difficile de concilier les 2 ?
Rien n'est facile dans la vie !

Mais si un gamin se révèle extrêmement prometteur sur le plan tennistique, n’aura-t-on pas tendance à être moins exigeant avec lui, sur ses notes à l’école ?
Je comprends que de l'extérieur on puisse penser ça, mais ici, c'est l'inverse. On a 100% de réussite au bac, et numéro un en Europe en termes de placement dans les meilleures universités aux US. Pour moi, les études sont aussi importantes que le tennis, car un joueur a une deuxième vie, à partir de 30 ans. Et s’il ne sait rien faire, ça va être compliqué pour lui. La scolarité, c'est de l'éducation. Personnellement, j'étais très mauvais à l'école, malgré beaucoup d'efforts. Mais ce n’était pas fait pour moi. Le problème de l'école, c'est que c'est un moule. Et il faut rentrer dedans. Ce que j'ai dénoncé dans le tennis, également. Les modèles qui préexistaient avant mon académie étaient(...)


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