Patrick Balkany se confie sur la façon dont les autres détenus se comportaient avec lui

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Patrick Balkany se confie sur la façon dont les autres détenus se comportaient avec lui

Au lendemain de sa sortie de prison, Patrick Balkany a accordé sa première interview. C’est face à Bruce Toussaint et aux caméras de BFMTV que le maire de Levallois-Perret est revenu sur son incarcération et son état de santé, jeudi 13 février. Condamné en septembre dernier à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale, c’est en regardant les informations depuis sa cellule qu’il raconte avoir appris sa libération. “Je ne m’y attendais plus parce que mes avocats avaient eu six refus avant (de demandes de libération, ndlr). Je crois qu’ils ont compris que j’étais vraiment malade. Je n’ai pas eu d'explosion de joie. J’ai pris mes affaires, j’ai fait mes paquets et puis j’ai attendu”, a-t-il raconté.

En prison, l’édile de 71 ans raconte : “Au fur et à mesure, je me suis dégradé physiquement, au point de me retrouver à l’hôpital en urgence”. Quant à l’état de santé de celui qui raconte avoir perdu 29 kilos “aujourd'hui, je fais 75 kg, j'en faisais 104”, il a été jugé “incompatible” avec la détention par une expertise médicale. Derrière les barreaux, il pensait “mourir”. "J'avais vraiment le sentiment que tous les jours, mon état de santé se dégradait, et je pensais que j'étais en fin de vie, que j'allais continuer comme ça encore quelques mois et que j'allais mourir là".

"J’étais ce que l’on appelle un détenu protégé"

À la question “Comment se sont comportés les détenus avec vous ?”, le baron des Hauts-de-Seine raconte : “Je ne voyais que ceux qui font la tournée des popotes, qui amènent le déjeuner et le dîner. Les horaires sont un peu décalés en prison. Et ceux du linge qui viennent avec les gardiens. Alors ceux-là sont extrêmement gentils. On les appelle les auxiliaires, ils sont choisis parmi les détenus qui sont gentils, polis, ils ne sont pas violents.” Il ajoute : “Vous savez en prison, vous entendez sans arrêt les coups sur les portes, ceux qui hurlent d’un bâtiment à l’autre, les bagarres incessantes, etc. Ce n’est pas un univers d’enfants de choeur.”

Est-ce que

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