Pass vaccinal : quels effets sur les primo-vaccinations ?

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Le variant Omicron gagne du terrain mais notre bouclier vaccinal se renforce aussi, a déclaré Gabriel Attal ce mardi. Le porte-parole du gouvernement espère que le pass vaccinal sera adopté dès le 15 janvier. La perspective de ce nouveau pass incite de nombreux réfractaires à passer le pas. Près de 50.00 primo-injections ont été recensées ce mardi dans toute la France. A Grasse, dans les Alpes-Maritimes, les primo-vaccinés sont de plus en plus nombreux.

Les réfractaires finissent par se résigner

Avec 500 personnes vaccinées chaque jour, deux médecins, sept infirmières et infirmiers, le centre de Grasse, installé dans le Palais des Congrès de la ville, est un des principaux lieux de vaccination dans les Alpes-Maritimes. Beaucoup sont là pour recevoir le rappel vaccinal, mais il y a aussi de plus en plus de candidats à la première dose.

"Il y a en moyenne une vingtaine de primo-vaccinés par jour sur la semaine. Soit ce sont des gens qui décident finalement de se faire vacciner pour leur travail ou pour voyager, soit parce qu'ils ont eu un Covid long", explique Johan Tatin, le directeur du centre de vaccination. "On a quelques récalcitrants qui viennent à reculons dans les centres de vaccination et qui finissent par se laisser convaincre et d'autres qui, au bout du compte, même avec le dialogue qui s'installe avec le médecin, renoncent à se faire vacciner", déplore-t-il.

"Je ne vois pas pourquoi j'aurais un petit souci de santé"

Les annonces du gouvernement ont, selon lui, motivé ...


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