Pass sanitaire : l'exécutif veut aller "très vite", l'opposition ne lâche rien à l'Assemblée

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Déjà partiellement en vigueur depuis la veille, le pass sanitaire patinait pourtant encore jeudi à l'Assemblée nationale. Les députés peinent à s'accorder sur cet outil présenté comme la meilleure arme face au rebond de l'épidémie du Covid-19. Très pressé, le gouvernement veut faire adopter le projet de loi d'ici la fin du week-end après quatre jours de débat parlementaire. Mais, en se quittant au milieu de la nuit mercredi, les députés avaient encore 900 amendements à examiner sur le millier qui avaient été déposés.

Signe de la tension qui règne : l'hémicycle a voté jeudi après-midi contre l'instauration d'un pass sanitaire pour les patients et les visiteurs dans les Ehpad et les hôpitaux, contre l'avis du gouvernement. 

Des débats extrêmement mouvementés

Les débats ont repris à 9 heures jeudi sur un rythme légèrement accéléré, dans un hémicycle moins rempli que la veille. L'ambiance restait houleuse, les oppositions mitraillant l'extension du pass sanitaire. L'examen "va prendre un petit peu plus de temps que prévu (...) Il y a beaucoup de débats, beaucoup d'amendements. C'est la démocratie", a relativisé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. 

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Si l'obligation vaccinale étendue aux soignants, sapeurs pompiers ou encore professionnels auprès des personnes âgées est largement soutenue, ce n'est pas le cas de l'extension du pass sanitaire, objet de vives critique...


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