Pass sanitaire: pas d'allègement "avant le 15 novembre" au moins

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Gabriel Attal a annoncé à l’issue du Conseil de défense sanitaire et du Conseil des ministres, que le gouvernement préférait miser sur la "prudence".

COVID - Lever le pied sur le pass sanitaire en France? Ce ne sera pas pour tout de suite, a annoncé le porte-parole du gouvernement ce jeudi 7 octobre. À l’issue du Conseil de défense sanitaire et du Conseil des ministres qui se sont déroulés dans la matinée, Gabriel Attal a expliqué que le gouvernement préférait choisir la prudence. 

“Sur le pass, l’avis du Conseil scientifique nous invite à la prudence, précise-t-il. Nous entrons dans la période hivernale, période traditionnellement plus propice à la circulation de l’épidémie. On le constate dans certains pays de l’Est, même si cela peut être lié à une faible couverture vaccinale”, a déclaré le secrétaire d’État auprès du Premier ministre. Il a ajouté: “Nous allons regarder cela avec attention. Mais si adaptation du pass il devait y avoir, elle ne saurait être envisagée avant le 15 novembre”.

Pour rappel, cette date est l’échéance du pass pour l’heure fixée par la loi. Le 20 septembre, l’entourage de Jean Castex avait confirmé à l’AFP qu’un projet de loi visant à proroger le pass sanitaire était en préparation au sein du gouvernement. Ce texte, “en cours d’élaboration” sera présenté “le 13 octobre en Conseil des ministres”. Objectif: “une promulgation avant l’échéance du 15 novembre” afin de “conserver le cadre juridique permettant son utilisation tant que la situation le nécessite”, précisait Matignon au HuffPost. S’exprimant à ce sujet le 29 septembre, Gabriel Attal a affirmé que le gouvernement souhaitait “maintenir” la possibilité d’y avoir recours au “jusqu’à l’été” 2022.

“L’heure de lever les contraintes n’est pas venue”, a poursuivi Gabriel Attal ce jeudi, assurant que le gouvernement doit “la vérité aux Français”. Il a notamment justifié cette décision par le fait que “dans beaucoup de départements, l’épidémie ne recule plus et la situation interpelle dans plusieurs les départements, dont les Pays de Loire et l’Aude”. 

Il a également pointé du doigt la vaccination et notamment le nombre pas assez élevé de personnes ayant fait leur dose de rappel. “Sur 4,5 millions de personnes éligibles, environ 1,5 million a fait leur dose de rappel (...) Ce pas encore assez”, a-t-il regretté. 

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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