Pascal et Basile Jacquemin, alias "Gram Pass" : un rock sans compromis, de père en fils

Sophie Granel
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Blanc comme l'enfer. Avec son deuxième album - en préparation - Gram_Pass annonce la couleur. Reflet d'une époque troublée, presque apocalyptique, ce nouvel opus parle de transhumanisme, d'amour hybride et joue sur les mots et les maux, comme ce KO system qui pourrait tout aussi bien s'interpréter "Chaos system". Car la marque de fabrique de ce duo père/fils, c'est bien l'absence de compromis.

À deux, c'est mieux

Dans la famille Jacquemin, je demande le père, Pascal, qui a collaboré avec de nombreux groupes et artistes parmi lesquels Alain Bashung, dont il a été le guitariste et le parolier. Après une longue parenthèse loin du monde de la musique, c'est d'ailleurs à l'occasion d'un hommage à l'inoubliable interprète de Vertige de l'Amour, que le goût de la scène a rattrapé Pascal. Manquait le déclic, et c'est là qu'intervient le fiston, Basile. À 21 ans, bon sang ne saurait mentir, lui aussi a attrapé le virus, et lorsque la chance de jouer en duo avec son père se présente lors du FIMU (Festival International de Musiques Universitaires) de Belfort, il n'hésite pas. "Je n'avais pas trop envie d'y aller, se rappelle Pascal Jacquemin, mais au bout de l'intro, j'ai compris que je jouais avec un super batteur et que quelque chose totalement hors de contrôle se passait".

Gram_Pass était né. Depuis le tandem a sorti un premier EP, La Trace, en 2019 et travaille actuellement sur un nouvel album Blanc comme l'enfer. Un dialogue musical entre un père et son fils, sans frontière de (...)

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