Pas-de-Calais : mécontent de la séparation, il violente son ex et lui envoie des photos de son chien mort

Harcelée par son ex, elle a déposé deux plaintes en deux jours (Photo : Getty Images) (Getty Images)

Harcelée par son ancien conjoint, la jeune femme s'est rendue à deux reprises au commissariat en moins de 24 heures.

Après leur séparation, il lui a fait vivre un véritable enfer. Un homme âgé de 26 ans a été arrêté et placé en garde à vue ce lundi 7 novembre à Liévin (Pas-de-Calais) pour avoir frappé, harcelé et menacé de mort son ancienne compagne.

Il aurait tué le chien "à coups de pied"

Comme l'explique Actu Pas-de-Calais, le suspect a apparemment eu quelques difficultés à accepter sa rupture amoureuse avec la victime. Le média local indique ainsi que le jeune homme "ne veut pas quitter la maison", mais aussi qu'il n'a pas hésité à s'en prendre physiquement et psychologiquement à son ex, âgée de 37 ans.

Ce samedi 5 novembre, la trentenaire se serait ainsi rendue au commissariat pour déposer une plainte pour violences conjugales. Elle a également affirmé aux policiers que son ex lui aurait envoyé une série de SMS, dans lesquels il disait avoir tué son chien "à coups de pied". La jeune femme aurait ensuite reçu une photo de l'animal mort, envoyée par son ancien conjoint.

Le suspect présenté à un juge ce mercredi

Dès le lendemain, la victime présumée s'est de nouveau présenté au commissariat, expliquant cette fois avoir reçu des menaces de mort. La jeune femme s'est ensuite mise en sécurité "chez une amie", tandis que la police tentait de mettre la main sur l'ex violent.

Selon Actu Pas-de-Calais, l'individu, qui avait pris la fuite de son domicile à bord d'une Audi, a ensuite été retrouvé chez le propriétaire du véhicule. Au cours de sa garde à vue, il a reconnu avoir frappé sa compagne, mais a nié être à l'origine de la mort du chien. Alors que le vétérinaire qui a examiné le cadavre de l'animal a découvert des bouts de verre dans son pelage mais "n’a pas relevé de traces de violences", le suspect devait être présenté à un juge ce mercredi 9 novembre à Béthune.