Les partis d'opposition fustigent "l'échec" de Macron mais appellent au respect du reconfinement

·2 min de lecture

Les partis d'opposition ont critiqué durement la politique de l'exécutif face au Covid-19, même s'ils appellent au respect du confinement annoncé mercredi par Emmanuel Macron.

Un "oui mais de colère", "pilotage incohérent", "échec cinglant": avant même le débat prévu jeudi au parlement, les partis d'opposition ont fusillé la politique de l'exécutif face au Covid-19, même s'ils appellent au respect du confinement annoncé mercredi par Emmanuel Macron.

"Nous respecterons bien sûr les consignes", a affirmé la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen. Mais "la gestion erratique de la crise et l’absence d’anticipation de cette 2è vague sont la raison de décisions qui seront très dures à surmonter pour beaucoup de nos compatriotes et de nos entreprises", a-t-elle mis en garde.

Lire aussi :Covid-19 : Emmanuel Macron annonce un nouveau confinement à partir de vendredi jusqu'au 1er décembre

Les Républicains aussi ont dénoncé un "échec cinglant" de la gestion de la crise par M. Macron, à l'instar de Bruno Retailleau, président des sénateurs Les Républicains. Le président a pris "des mesures sous la contrainte, en prenant en compte très partiellement une partie des conséquences désastreuses sur le plan économique du confinement du printemps. Sur le plan de la santé il a tenté de justifier l’injustifiable car rien n'a été fait pendant huit mois", a affirmé à l'AFP Christian Jacob, président de LR.

"Voter jeudi? Cet exercice ne rime à rien. On va voter sur quoi? Le parlement est fait pour légiférer, pas pour émettre un avis sur la prestation télévisée d'un président de la république", a-t-il tranché, en référence aux débats suivis de votes prévus à l'Assemblée et au Sénat.

Pour Damien Abad, président des députés LR, "ce reconfinement, c'est l'échec du déconfinement qui n'a pas été réalisé sous protection comme nous l’avions proposé".

"Emmanuel Macron confine les Français chez eux mais laisse nos(...)


Lire la suite sur Paris Match