Partir ou ne pas partir faire ses études à l’étranger ?

Partir ou ne pas partir faire ses études à l’étranger ?
PHOTO Anna Shvets / Pexels / CC

La pandémie a profondément affecté les séjours d’études à l’étranger, en raison des fermetures de frontières, des confinements, des quarantaines et autres restrictions. Trois étudiants ont raconté leurs choix à la Süddeutsche Zeitung.

Partir malgré la pandémie

Karina Gieß vient de terminer un semestre au Japon. Étudiante en communication, elle est partie pour Osaka. Outre sa volonté de faire de nouvelles expériences et de parfaire ses connaissances linguistiques, un lien particulier avec le pays l’a motivée à partir : “Ma mère vient du Japon, mais je ne connais le pays que parce que j’y avais voyagé pendant des vacances – je voulais le connaître sous une autre facette et en savoir plus sur la vraie vie ici.”

Le Covid-19 et les restrictions drastiques imposées notamment aux étudiants étrangers se font sentir sur le campus : “Nous ne sommes que trois dans le dortoir pour le moment, contre neuf avec qui je devrais partager la salle de bains et la cuisine en temps normal”, explique la jeune femme. Karina peut assister à la majorité de ses cours en personne, mais doit garder son masque en permanence. Malgré ces petits ajustements, elle ne regrette pas son choix

Renoncer à l’expérience

À l’inverse, Lukas Hofstetter, 24 ans qui étudie l’énergie et la technique du bâtiment, a renoncé à son projet de semestre en Finlande en raison de la pandémie. Avec un de ses camarades, il avait été admis à l’université de Tampere l’été dernier. Les préparatifs ont alors commencé : achat des billets d’avion, recherche d’un logement et d’une bourse, choix des cours. Fin décembre, tout est enfin prêt, mais le variant Omicron affole Lukas Hofstetter, qui préfère annuler son séjour, contrairement à son camarade, quitte à perdre ses billets et les premiers mois de loyers qu’il a versés. Il s’en explique :

La perspective de cours en présentiel était plutôt mince et les chiffres ont explosé. Je préfère prendre moins de risques et rester à la maison.”

Malgré les photos du paysage finlandais que son ami lui envoie, il ne regrette pas, car les cours ont tous lieu de façon virtuelle :

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