Des parlementaires pour contrôler l'IGPN ? Un syndicaliste craint une mesure "sensible"

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Alors que le procès d'Alexandre Benalla s'est ouvert lundi, l'Élysée annonce la création d'une instance de contrôle de l'IGPN. Un "contrôle indépendant" de "l'action des forces de l'ordre", en réponse aux critiques récurrentes qui visent l'IGPN, surnommée "la police des polices". Pour David Le Bars, il s'agit d'une mesure délicate. "C’est sans doute le sujet le plus sensible du Beauvau de la sécurité", estime lundi dans Punchline le syndicaliste de la SCPN-Unsa auprès de Laurence Ferrari. "Je ne suis pas bloqué par principe. Ce qu'il faut, c'est quelque chose de raisonnable et qui ne paralyse pas l'IGPN dans son action au détriment de l'efficacité" des enquêtes.

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David Le Bars plaide pour une extension de la mesure aux gendarmes. "Il y a une nécessité de parallélisme des formes. Il y a deux inspections au sein du ministère de l’Intérieur. Attention à ce qu'il n'y ait pas un déséquilibre pour ne pas donner un signal à ceux qui détestent la police, de dire 'vous voyez, c’est la police qui ne va pas bien'. C’est faux. Ce serait un signal négatif en termes de communication."

Des députés et sénateurs mobilisés

Les modalités de ce "contrôle indépendant" n'ont pas été précisées. Selon les informations d’Europe 1, ce sont des députés et des sénateurs qui constitueront une nouvelle entité, à l’image de la délégation parlementaire au renseignement déjà existante. L'IGPN, la "p...


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