Contre les perturbateurs endocriniens, la fin des biberons en plastique?

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La population est exposée au plastique et aux perturbateurs endocriniens dans son quotidien. Une mission d'information parlementaire estime qu'il "est urgent d'agir".

Les pesticides sont déjà concernés par des restrictions concernant les perturbateurs endocriniens. Une mission d'information parlementaire sur les emballages plastiques et leurs effets sur la santé préconise d'appliquer aussi des mesures en ce qui concerne les emballages pour les produits médicaux, cosmétiques et alimentaires, révèle Le Monde ce mercredi. 

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"Les contenants en plastique sont pour une part importante à l'origine des contaminations constatées pour certains perturbateurs endocriniens. Il est donc urgent d'agir sur ceux que nous utilisons quotidiennement et qui présentent le plus d'impacts : alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques", écrivent les rapporteures LREM de la mission, Claire Pitollat et Laurianne Rossi. 

Parmi ces produits, les parlementaires visent "les contenants en matière plastique de cosmétiques destinés aux nourrissons et enfants en bas âge", dont les biberons en plastique. "On parle bien du principe de précaution. Pour des publics fragiles comme les nourrissons, ça va avoir un impact assez conséquent sur leur santé. Il faut limiter leur exposition aux perturbateurs endocriniens et là en l'occurrence le plus simple c'est de limiter l'utilisation du plastique", explique la députée Claire Pitollat à RMC. 

Investir sur la recherche

Les pesticides qui sont considérés comme PE - qui affectent le système hormonal - "avérés" ou "présumés" ne peuvent être mis sur le marché, rappelle Le Monde. Les parlementaires recommandent que la même disposition s'applique sur les autres types d'emballages plastiques ainsi qu'harmoniser la législation au niveau européen. 

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Les conclusions de cette mission insistent également sur l'investissement dans la recherche, et notamment sur les nanoplastiques, "qui peuvent traverser les barrières physiologiques et dont nous ne savons encore pas grand-chose. C'est crucial c...Lire la suite sur L'Express.fr

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