Parlement chaotique, président inflexible… Le « bizarre » semble être devenu la norme

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© Benoit Tessier/Reuters
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« On entre dans le bizarre », avait commenté Emmanuel Macron  dimanche 19 juin, au soir d’un second tour des législatives qui lui avait décerné la plus courte majorité relative qu’un président ait jamais reçue sous la Ve République. Bien sûr, la référence à cette célèbre réplique des Tontons flingueurs, que le chef de l’État aime à citer à tout propos, visait d’abord à ne pas perdre la face. En somme, une manière d’affecter de prendre avec nonchalance un résultat cuisant dont personne, dans l’entourage présidentiel, n’avait anticipé l’ampleur. Mais pas seulement.

L’avertissement du projet de loi sanitaire

Même si Emmanuel Macron a cherché à faire bonne figure, ses proches ne s’y sont pas trompés : il a, ce soir-là, encaissé de plein fouet ce score plus que décevant, et, surtout, incapacitant. D’autant que l’intéressé, qui s’est frotté pour la première fois au suffrage universel à l’élection présidentielle de 2017, n’avait jusqu’ici jamais perdu de sa vie. Jamais encaissé ces défaites électorales qui forgent une carapace et apprennent le temps long à ceux qui les essuient. Mais ce mot n’était pas qu’une formule destinée à masquer l’ampleur de sa déception. C’était aussi un constat politique lucide, qui se vérifie aujourd’hui presque chaque jour.

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