Paris : Valérie Pécresse refuse de retarder l'ouverture à la concurrence des bus au risque de perturber les JO

© ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

Pourrait-il y avoir des mouvements sociaux dans les transports durant les Jeux olympiques ? C’est ce que craint l’opposition de gauche francilienne qui plaide pour retarder l’ouverture à la concurrence des bus parisiens, dont la RATP a le monopole jusqu’à la fin 2024. Mais la présidente d'Île-de-France Mobilités (IDFM), Valérie Pécresse , refuse cette éventualité, relate l’AFP ce mardi confirmant une information du Figaro . L’ex-candidate Les Républicains (LR) à l’élection présidentielle a estimé qu'il pouvait y avoir un « risque de mouvement social qui perturberait les Jeux olympiques car la RATP est en monopole ». 

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« C’est céder au chantage »

Toutefois, elle n’imaginerait pas que « cette grande entreprise publique ne soit pas au rendez-vous d'un événement planétaire où l'image de la France est en jeu », a-t-elle déclaré dans une interview au Figaro à paraître mercredi. « Reporter l'ouverture à la concurrence car une minorité de personnels pourrait prendre les usagers en otage, c'est céder au chantage », a encore estimé Valérie Pécresse. De toute façon, reporter cela n’éviterait pas un potentiel « conflit social ultérieur », notamment avant les élections municipales de 2026. Ce que ne croit donc pas l’opposition de Valérie Pécresse, qui alerte sur des risques de perturbations durant les JO organisés à Paris.

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