Paris, Strasbourg, Toulouse : le mouvement d’occupation des théâtres prend de l’ampleur

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L’occupation du théâtre de l’Odéon jeudi dernier dans le sillage de la manifestation pour sauver le secteur de la culture ne semble pas faiblir : d’autres lieux un peu partout en France se sont ralliés au mouvement ces derniers jours. De nouvelles mesures d'aide financière ont été annoncées ce jeudi matin par le gouvernement, après une rencontre avec les organisations syndicales.

Jeudi 4 mars dernier, à la suite de la manifestation pour sauver la culture, une cinquantaine de personnes ont occupé le théâtre de l’Odéon, à Paris. Leur but : " Rester jusqu’à ce qu’une réunion avec le Premier ministre soit organisée ", affirmait une syndicaliste au micro. Leurs revendications : une réouverture des lieux, un plan d’aide financière massif élargi à tous les travailleurs précaires et saisonniers, des mesures d’urgence face à la précarité financière et psychologique des étudiants, et la prolongation de l’année blanche accordée aux intermittents. " Quand on est gentil, on n’obtient rien. On est là pour gagner. Tant que les ministres ne voudront pas discuter, on restera, pacifiquement, jusqu’au bout " déclarait un responsable de la CGT spectacle.La protestation rencontre un soutien massif : dès le lendemain, une centaine de personnes s’étaient rassemblées devant les grilles du théâtre. Des députés de partis de gauche, comme Éric Coquerel ou encore François Ruffin, ont aussi répondu à l’appel.Un besoin d’actes concretsSamedi soir, Roselyne Bachelot s’est rendue sur place, dans...

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