Paris s'inquiète du phénomène Chemsex, qui se diffuse à grande échelle dans la capitale

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ADDICTIONS - Une étude inédite sur le phénomène Chemsex met en avant sa diffusion toujours plus importante depuis les confinements à Paris

Le Chemsex gagne du terrain et gagne une population de plus en plus importante. C’est ce qui ressort d’une étude, présentée ce mercredi à l’hôtel de ville de Paris. Derrière ce mot-valise (« chemicals » pour produits chimiques en anglais et « sex »), se cache une pratique qui consiste à consommer des psychotropes ou des drogues de synthèse pour intensifier et prolonger les rapports sexuels. Selon l’étude Sea, Sex and Chems, elle serait en plein essor au point de devenir un phénomène inquiétant pour les autorités et les services de santé par les dangers qu’il entraîne.

Si Paris essaie de prendre en main le sujet, c’est qu’elle est « une ville historique du Chemsex », selon Jean-Luc Romero-Michel, adjoint d’Anne Hidalgo et militant de longue date. Initialement vue comme une pratique réservée aux hommes ayant des rapports avec des hommes (HSH), elle se diffuse depuis quelques années dans « toutes les parties de la population, quelle que soit l’orientation sexuelle ou le genre des personnes concernées », explique Dorian Cessa, docteur et coordinateur principal de l’étude. Le phénomène se serait, de plus, multiplié avec les confinements, qui ont cassé les codes habituels. « Et les produits utilisés sont disponibles en deux clics sur Internet pour des prix ridicule(...) Lire la suite sur 20minutes

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