Paris ne ferme pas la porte

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Face à cette crise, la France a joué l’apaisement en n’entravant pas la tenue, dimanche à Metz, d’un rassemblement autour du ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu. «Cette réunion relevait du régime de la liberté de réunion. La France est un Etat de droit qui tient compte des circonstances», a déclaré le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault. Pour Paris, la visite du dignitaire turc n’est ni une «menace avérée à l’ordre public» ni une«ingérence dans la vie politique française». Cette position, opposée à celles des Pays-Bas et de l’Allemagne, a été décriée par François Fillon, qui accuse l’Elysée de «rompre de manière flagrante la solidarité européenne».

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La campagne turque tend l’Europe sur son sol Les Pays-Bas ont subi à leur tour les foudres d’Ankara ce week-end après l’annulation de meetings visant à convaincre les Turcs de l’étranger de voter pour le renforcement des pouvoirs de leur président.
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