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Paris : les gardes à vue de membres de l'ultradroite levées sauf celle de Marc de Caqueray-Valmenier

Le parquet a annoncé, dimanche soir, à franceinfo, que les gardes à vue de 38 des 39 membres de l'ultradroite interpellés à Paris samedi 10 février ont été levées. « Au fur et à mesure de l'après-midi, 38 gardes à vue ont été levées avec une décision de classement sans suite », dont celle de Gabriel Loustau, une figure du Gud (Groupe union défense), a-t-il été précisé. Seule la garde à vue de Marc de Cacqueray-Valmenier, ancien chef du groupe dissous des Zouaves, a été prolongée. Ce militant d'ultradroite, déjà condamné et incarcéré, fait « l'objet d'une interdiction de paraître à Paris dans le cadre d'une information judiciaire à Bobigny ». Le jeune homme de 24 ans est impliqué dans l'agression de militants de SOS Racisme en décembre 2021, lors d'un meeting d'Éric Zemmour, président du parti Reconquête.

Sollicité par Le Télégramme après la nouvelle du prolongement de sa garde à vue, l'avocat de Marc de Cacqueray-Valmenier, Me Clément Diakonoff, n'a pas souhaité réagir.

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Arrêtés durant un hommage à Robert Brasillach

Les 39 hommes, dont au moins une quinzaine seraient fichés S, selon franceinfo, ont été interpellés au cimetière de Charonne, dans le 20e arrondissement de la capitale, où ils allaient rendre hommage à l'écrivain d'extrême droite Robert Brasillach, fusillé pour collaboration à la Libération. Parmi les militants, au moins 2 étaient munis de béquilles, pouvant être considérées comme des armes par destinatio...


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