Aux parents épuisés par les nuits sans sommeil de leurs enfants : tout passe

Ce qui nous aide à tenir pendant les nuits sans sommeil avec notre bébé.
Jessie Jean Ce qui nous aide à tenir pendant les nuits sans sommeil avec notre bébé.

Jessie Jean

Des fois tu veux juste qu’il dorme parce que t’es trop au bout de ta vie pour en profiter.

PARENTALTÉ - Ce soir, mon dernier fils avait du mal à s’endormir. Ça arrive parfois mais avec lui, on a du bol, c’est rare.

Donc on s’est relayés pour câliner et bercer avec papa, avant de manger un peu plus tard que d’habitude.

Et ce soir, ça ne m’a pas coûté.

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Enfin apprécier ce moment

Ce soir, j’ai pu lui murmurer que je l’aime, que je suis là pour lui, j’ai pu l’admirer dans la pénombre, savourer ses petites respirations qui s’apaisent dans mes bras, sentir sa petite main agrippée à mon t-shirt qui se détend petit à petit…

J’étais heureuse de bercer mon tout-petit. Ça faisait des mois que ça n’était pas arrivé. Je me suis sentie bien, à ma place là où j’étais. Et je l’ai réalisé sur le moment, j’ai profité. Si tu savais la victoire que c’est, pour moi, un petit moment comme ça.

Des fois, t’as aussi le droit d’en avoir plein le cul de ta maternité !

Parce que je sais que des fois, pendant des semaines, des mois, des fois tu peux pas admirer ton enfant. Des fois tu veux juste qu’il dorme parce que t’es trop au bout de ta vie pour en profiter.

Alors oui tout passe, les endormissements relous et les nuits pourries et la dépression. Tout passe. Sauf que quand tu es dans un post-partum pourri jusqu’au cou, ben des fois t’as pas le temps ni l’énergie de philosopher sur le temps qui passe trop vite, que ton bébé que tu as de la chance de câliner en bonne santé dans tes bras.

Tout passe

Des fois, t’as aussi le droit d’en avoir plein le cul de ta maternité, d’avoir besoin d’une pause de 2 heures ou de 2 mois, t’as aussi le droit de ne pas voir que ton enfant est beau comme le soleil, de pas voir ta chance ou ta richesse. T’as aussi le droit d’en avoir ras le bol, et de te dire que ça passe pas assez vite.

Et si tu es dans ce moment-là où tout semble trop long et pénible et sans fin, je pense à toi mama. Tu n’es pas seule. Je te vois et je pense à toi.

Un jour, le soleil reviendra.

Ce témoignage, initialement publié sur le compte Instagram 4 enfants en 4 ans, a été reproduit sur Le HuffPost avec l’accord de son autrice.

À voir également sur Le HuffPost : Pour s’endormir, ce bébé préfère le metal aux comptines

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